Frédéric Legrip. Vue de l’abbaye de Jumièges (Seine-Maritime). [XIXe siècle].

300,00 €

Crayon et rehauts blancs sur papier fin. 28,2 x 42,3 cm, contrecollé sur une feuille de 29,6 x 43 cm, elle-même collée par les coins sur une feuille bleue de 46,1 x 61 cm. Quelques piqûres dans le ciel.

Signé en bas à gauche et en haut du dessin : « Frédéric Legrip ». Situé et daté en bas à droite : « Jumièges, 30 octobre 1841 ». Vue prise du sud.

Frédéric LEGRIP (1817-1871) :
Peintre de paysage, d’histoire et de portraits, Frédéric Legrip est né à Rouen le 5 septembre 1817. Élève de l’archéologue Hyacinthe Langlois puis du sculpteur David d’Angers, il expose au Salon à partir de 1844, d’abord des paysages, puis des sujets historiques, toujours emprunts de son amour pour la Normandie. Fervent admirateur de Nicolas Poussin, il remporte en 1860 le concours du meilleur tableau d’histoire locale organisé par l’Académie des sciences, lettres et arts de Rouen. Frédéric Legrip meurt le 2 décembre 1871, quelques mois après avoir été nommé professeur à l’école municipale de dessin de Paris. On trouve ses tableaux dans plusieurs musées français, notamment aux musées des Beaux-arts de Rouen et de Bordeaux, au musée de l’Armée à Paris et au musée du château de Versailles.

 

Bibliographie : Frédéric Henriet, Un Peintre rouennais, Frédéric Legrip, sa vie et ses ouvrages, (Extrait du journal le Nouvelliste de Rouen du lundi 16 septembre 1872), Rouen, Lapierre, 1872.

Réf. X-1905-a

Crayon et rehauts blancs sur papier fin. 28,2 x 42,3 cm, contrecollé sur une feuille de 29,6 x 43 cm, elle-même collée par les coins sur une feuille bleue de 46,1 x 61 cm. Quelques piqûres dans le ciel.

Signé en bas à gauche et en haut du dessin : « Frédéric Legrip ». Situé et daté en bas à droite : « Jumièges, 30 octobre 1841 ». Vue prise du sud.

Frédéric LEGRIP (1817-1871) :
Peintre de paysage, d’histoire et de portraits, Frédéric Legrip est né à Rouen le 5 septembre 1817. Élève de l’archéologue Hyacinthe Langlois puis du sculpteur David d’Angers, il expose au Salon à partir de 1844, d’abord des paysages, puis des sujets historiques, toujours emprunts de son amour pour la Normandie. Fervent admirateur de Nicolas Poussin, il remporte en 1860 le concours du meilleur tableau d’histoire locale organisé par l’Académie des sciences, lettres et arts de Rouen. Frédéric Legrip meurt le 2 décembre 1871, quelques mois après avoir été nommé professeur à l’école municipale de dessin de Paris. On trouve ses tableaux dans plusieurs musées français, notamment aux musées des Beaux-arts de Rouen et de Bordeaux, au musée de l’Armée à Paris et au musée du château de Versailles.

 

Bibliographie : Frédéric Henriet, Un Peintre rouennais, Frédéric Legrip, sa vie et ses ouvrages, (Extrait du journal le Nouvelliste de Rouen du lundi 16 septembre 1872), Rouen, Lapierre, 1872.

Réf. X-1905-a